Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Sur le blog

Derniers Commentaires

NAVIGATION

___________________________________________

____________________________________________  

Afficher Carte des Bureaux d'études sur une carte plus grande

 

 


Faites un don à frogE-TECH
Si vous souhaitez aider le site
 

ECO CONCEPTION

Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 20:57


(image : BETON DE CHANVRE)

"Pourquoi parler de l'isolation lorsque la plupart des produits ne sont pas soumis à ces contraintes dans les cahiers des charges. Parmi les différents projets abordés, il y en a eu 1 qui nous a demandé de faire des recherches sur les isolants dans le respect pour l'environnement. "

1 Le liège expansé,

Fabriqué à base de granulés, le liège expansé pur et aggloméré à la vapeur surchauffée sans adjonction d'aucun agglomérant, c'est un produit naturel, compact et imputrescible et un isolant non hydrophile (qui aime l'eau).

Même s'il est le plus ancien isolant connu, ses indices globaux de conductivité thermique, absorption acoustique et comportement face à l'humidité, au feu, à la compression, aux agents chimiques, etc., restent encore compétitifs par rapport aux matériaux les plus modernes et parfois même en les dépassants.

Le constituant essentiel des isolants est l'air (lambda = 0.0020). Le liège expansé pur possède une structure cellulaire exceptionnelle (1cm3 = +/- 40 millions de cellules) contenant de l'air et permettant ainsi de freiner les déperditions de chaleur. L'effet "bouchon" du liège (obturer la bouteille tout en permettant les échanges gazeux) permet d'isoler en laissant respirer : c'est à dire agir comme les pores de la peau. Dans des conditions normales d'utilisation, le liège permet d'absorber sans dommage les surplus ponctuels de vapeur d'eau et de les restituer quand les conditions le permettent.

Avec un bon coefficient thermique, une étanchéité fiable et respirant, le liège expansé pur imputrescible assurera une isolation naturelle saine. Enfin n'oubliez pas que le liège est aussi bien un isolant thermique, qu'acoustique, voire anti-vibratile

Le coefficient de conductivité thermique λ d'un matériau est fonction de sa masse volumique, de son humidité et de sa température moyenne d'utilisation.

La résistance thermique R d'un matériau est le rapport de l'épaisseur du matériau et de la conductivité thermique. Grâce à sa faible valeur λ, l'aggloméré expansé pur de liège est un excellent isolant thermique.

De même, le liège conserve l'intégralité de ses valeurs isolantes dans le temps car il ne s'affaisse pas, et ne se détériore pas.

Par expérience, nous savons qu'avec 100 mm de liège expansé pur, l'isolation obtenue correspond à 200 mm de certains isolants courants, alors que les seuls éléments de conductivité et de résistance thermique sont identiques ou équivalents. Le liège en effet a une plus grande inertie, une température propre très homogène en fonction des conditions climatiques et une faible prise d'humidité qui permet de compléter l'efficacité de l'isolation. C'est un excellent protecteur tant pour le chaud de l'été que pour le froid de l'hiver.

Epaisseurs

20

30

40

50

60

80

100

R = m. K/W

0,5

0,75

1

1,25

1,5

2

2,5

K=

1.595

1.099

0.862

0.709

0.602

0.463

0.376

 

2 Les fibres de bois ou de cellulose

Généralement fabriqué à partir de journaux recyclés, ce matériau a déjà conquis 25 à 30% du marché en Scandinavie et aux Etats-Unis. Des additifs inoffensifs (sels de bore) le protègent contre l'incendie, les insectes et la moisissure. Les flocons de cellulose sont disponibles sous forme de panneaux ou en vrac. Attention : le caractère écologique de ce matériau demeure contre versé : si les particules de la cellulose ne sont pas aussi fines que celles de la laine de verre, elles peuvent néanmoins provoquer des inflammation pulmonaires lors de leur mise en oeuvre en l'absence d'une protection appropriée. De plus, il contient également les résidus d'encres présentes avec le papier recyclé.

3 Les fibres végétales : chanvre, etc.

Les fibres végétales sont une bonne alternative aux laines minérales et présentent des qualités isolantes équivalentes. Elles sont malheureusement absentes des grands circuits de distribution. Les plantes telles que le chanvre peut être cultivées sans engrais et leurs fibres sont naturellement fongicides et antibactériennes. Le chanvre peut être utilisé en rouleau et en vrac comme la laine de verre (avec des additifs ignifuges et anti-rongeurs tels que sels de bore ou d'ammonium), mais aussi pour être inclus dans des enduits ou bétons isolants entre solives. Dans ce dernier type d'application avec un liant à base de chaux, le chanvre n'a pas besoin d'additifs.

La laine de chanvre se fixe sur les mêmes principes que les laines minérales (cloutage, agrafage, calage...). Il faut bien savoir que la fixation de la fibre brute en isolation est plus difficile que la laine de chanvre en rouleaux. Il est nécessaire de prévoir des compartiments et de bien gérer son calage pour qu'il y ait une épaisseur régulière

Isolation en fibre de chanvre. Pour isolation des combles, sous toitures, cloisons, murs, planchers, ossature et en général tous les vides de construction. "Laine de Chanvre" est un isolant obtenu par "effilochage" et "expansion" des fibres de chanvre. Par son procédé de fabrication exclusivement mécanique, "Laine de Chanvre" est un matériau à écobilan très positif. Cet isolant en fibres végétales apporte les performances techniques que l'on attend dans un habitat sain et confortable :

• Respiration continue

• Transpirant au vapeur

• Régulateur d'ambiance phonique, thermique et hygrométrique

• Inertie thermique (densité de 25 kg/m3)

• Excellent absorbant acoustique

• Résistance naturelle aux insectes et nuisible

• Protection au feu

• Forte résistance mécanique

• Grande durabilité et Démontable, récupérable, recyclable et même réintégrable

FICHE TECHNIQUE :

• Conductibilité thermique de la fibre du chanvre : = 0, 04 W/m.K
• Absorption acoustique : RdB(A) = 48 pour 80 mm
• Perméabilité à la vapeur d'eau : μ = 1 à 2
Exemple d'utilisation : • En toiture ou rampant = 2 *80 mm ou 2 *100 mm soit une résistance thermique R=4 ou R=5

• En paroi ossature = 1 *100 mm soit un résistance thermique R=2, 5

• En remplissage de cloison intérieure 1 X*40 mm soit une résistance thermique R=2

Rouleaux : Epaisseurs : 45, 60, 80 ou 100mm

Densité = 25 kg/m3 = 0,04 W/m.K soit une résistance thermique de R = 4 pour une mise en oeuvre de 16 cm (2 x 80 mm)

 

4 Les laines de verre et laines de roches

Les isolants à base de fibres minérales sont les plus répandus. La laine de verre est obtenue par fusion, centrigugation et soufflage de verre de récupération tandis que la matière première de la laine de roche est généralement du basalte. Leur pouvoir isolant diminue fortement en présence d'humidité (d'où la présence de pare-vapeurs sur les rouleaux). Ces laines contiennent des fibres respirables très irritantes pour le bricoleur qui est amené à les manipuler. Depuis 1987, les laines minérales étaient classées 2B "pouvant être cancérogènes pour l'homme" par le Centre International de Recherche sur le Cancer.

Groupes de classement des produits sur leur effet cancérogène pour l'homme

Groupe

Définition

Exemples

Groupe 1

agents cancérogènes pour l'homme

benzène, tabac, amiante ...

Groupe 2A

agents probablement cancérogènes pour l'homme

gaz d'échappement de véhicules diesel, usage de lampes à bronzer, ...

Groupe 2B

agents pouvant être cancérogènes pour l'homme

café, essence, liquide de nettoyage à sec, légumes en saumure ...

Groupe 3

agents ne pouvant pas être classés quant à leur cancérogénicité pour l'homme

caféine, saccharine, thé ...

Groupe 4

agent n'étant probablement pas cancérogène pour l'homme

caprolactame

En 2001, elles ont subies un reclassement dans le groupe 3 "ne pouvant être classées quant à leur cancérogénicité".

Il est important de noter que sous l'appellation laine de verre ou laine de roche se classent des produits d'une densité allant de 12 kg/m3 jusqu'à 130 kg/m3. Si leur pouvoir isolant est sensiblement le même en hiver, les produits les plus légers ne protègent absolument pas de la chaleur l'été.

Comme à ce jour aucune performance d'été n'est demandée aux isolants, il vous sera bien difficile d'obtenir de votre revendeur ou poseur des informations sur le poids de l'isolant qu'il compte vous fournir.

 

5 Les plumes de canard

Batiplum : conforme aux normes européennes Batiplum répond strictement aux normes textiles européennes. Traitées à 150°, les plumes utilisées sont intégralement débarrassées de toute matière allergène (acariens...). Elles sont certifiées OEKOTEX standard 100, classe 2 (respect de l'homme et de la santé).

L'isolant le plus efficace est celui dont la conductivité thermique à sec est la plus faible et dont la conductivité reste approximativement la même en présence d'humidité.

*La valeur de conductivité thermique utile est 20% moins efficace que la conductivité thermique mesurée à 10°C. Ceci devrait diminuer au cours des prochaines années.

Elles sont certifiées OEKOTEX standard 100, classe 2 (respect de l'homme et de la santé).

Qem a soulevé la question des antimites dans les isolants écologiques (voir la lettre Qem de janvier). En effet les isolants en fibres animales (laine, plume) peuvent être attaqués par les mites qui se nourrissent de la kératine (protéine). Trois sortes de traitement sont utilisés par les fabricants d'isolants : - le sel de bore, qui est un répulsif contre les insectes, aux performances incertaines. - le produit EULAN SPA 01 utilisé sur l'isolant en plume. C'est un véritable antimite à base de perméthrine.. Il est déconseillé en Allemagne par les écologistes. C'est un neurotoxique connu, mais seulement en concentration élevée. - le produit MITIN FF qui ne contient pas de perméthrine, utilisé notamment par les marques Daemwoll et Thermolaine, liées à Qem. Il coût sept fois plus cher que le EULAN SPA 01 et présente effectivement une inocuité totale. Le réseau QEM a choisi de promouvoir les isolants à base de fibres végétales traitées avec du MITIN FF

L'avis de CREEE (Construction Respectueuse de l'Environnement et Econome en Energie) Mis directement en cause par QEM pour son produit Batiplum, Naptural nous a adressé la mise au point suivante : le produit EULAN SPA 01 est un agent protecteur contre les mites dans le cadre du traitement des matières en laine ou plumes en particulier dans l'industrie textile. Il n'existe aucune restriction ou interdiction relatives à ce produit à base de perméthrine qui est autorisé sur le marché européen. EULAN SPA 01 est dans la liste des produits cités sur le site Internet OEKO-TEX label textile ne présentant aucun risque pour le consommateur. A noter que le perméthrine est également utilisée dans le mitin de CIBA pour la protection de la laine de mouton.

Existe aussi : Les panneaux de fibragglos

 

Les matériaux plastiques alvéolaires sont des mousses à base de produits hydrocarbonés dont les principales sont 

1 Les polystyrènes expansés ou extrudés qui doivent être conformes à la norme NF T 56-20,

Le polystyrène expansé est le principal isolant d'origine synthétique. Il présente une structure à pores ouverts tandis que le polystyrène extrudé a une structure à pores fermés lui assurant une meilleure résistance à la compression. Tous deux sont imperméables et créent une barrière étanche dans les murs, empêchant l'humidité du logement de s'échapper par ce biais. Sous l'action de la chaleur, le polystyrène émet des styrènes et autres gaz toxiques contenus dans ses additifs ignifuges. Il laisse constamment échapper du pentane pendant toute sa durée de vie.

2 Les mousses rigides de polyuréthanne qui doivent être conformes à la norme NF T 56-203,

Souvent employé sous forme de mousses expansives pour calfeutrer les cadres de portes et de fenêtres. Il libère des amines (substances dangereuses) et ses additifs ignifuges sont également toxiques. Pour un prix élevé, cet isolant reste très efficace l'hiver (meilleur coefficient) mais relativement peu l'été.

3 Les mousses formo-phénoliques,

4 Les mousses urée-formol.

Depuis quelques années, on a vu apparaître des résines moussantes (polyuréthanne, urée-formol) dont l'application et l'expansion se font sur le chantier.

Autres matériaux isolants

Il existe une très grande variété de produits ayant des caractéristiques isolantes et pouvant être utilisés dans la construction bois, notamment en doublage intérieur ou extérieur des parois :

1 Les blocs de béton cellulaire

2 Les blocs de terre cuite alvéolaire et bétons allégés

3 Les films minces dits « réfléchissants »

 

Le certificat ACERMI (*)délivre des niveaux de caractéristiques aux matériaux isolants, correspondant à 5 lettres :

I : Propriétés mécaniques en compression, I1 à I5 du plus tendre au plus dur
S : Comportement aux mouvements différentiels, S1 à S4 du plus souple au plus stable
O : Comportement à l'eau, O1 à O3 du moins imperméable au plus imputrescible
L : Propriétés mécaniques utiles en cohésion et flexion, L1 à L4 du moins résistant au plus résistant
E : Comportement aux transferts de vapeur d'eau, E1 à E5 du plus perméable au plus étanche
(*) les matériaux isolants les plus courants, leurs masses volumiques ρ, leurs conductivités thermiques moyennes λ, et leurs niveaux de caractéristiques ACERMI :

Avec ces éléments, il sera donc possible de qualifier les propriétés thermiques d'une paroi et donc d'une construction, selon les indications de la réglementation thermique : RT 2000.

 

Par FrogeTech - Publié dans : ECO CONCEPTION
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 21:06

 

"L'éco-conception consiste à intégrer l'environnement dès la phase de conception des produits, qu'il s'agisse de biens, de services ou de procédés. Cette intégration repose sur une approche globale et multicritère de l'environnement et est fondée sur la prise en compte de toutes les étapes du cycle de vie des produits."

Site ADEME Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

Etablissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l'Ecologie , du Développement et de l'Aménagement durables et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Missions : 4 activités pour réussir....

Connaître : L'ADEME assure l'animation et participe au financement de la recherche et de l'innovation. Elle participe également à la constitution et à l'animation de systèmes d'observation pour mieux connaître l'évolution des filières.

Convaincre et mobiliser : L'information et la sensibilisation des publics sont des conditions essentielles de réussite des politiques en matière d'environnement. Dans ce cadre, l'ADEME met en oeuvre, avec des partenaires pour démultiplier les effets, des campagnes de communication de grande ampleur pour faire évoluer les mentalités, les comportements et les actes d'achats et d'investissement.

Conseiller : L'ADEME assure un rôle de conseil pour orienter les choix des acteurs socio-économiques. La diffusion directe par des relais de conseils de qualité est une composante majeure de la mise à disposition de l'expertise de l'Agence (aide aux maîtres d'ouvrage, soutien aux relais et réseaux d'acteurs pour démultiplier l'offre de conseils). L'ADEME élabore également des outils et des méthodes adaptés aux attentes de ces acteurs.

Aider à réaliser : Pour les aides directes à la concrétisation des projets, l'ADEME déploie des types de soutien financier gradués. Elle favorise également la mise en œuvre de références régionales et nationales.

 

Par FrogeTech - Publié dans : ECO CONCEPTION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 22:00


Conférence de Bali: le rôle essentiel des normes ISO dans les initiatives volontaires et réglementaires visant à combattre le changement climatique

La réunion de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui s'est tenue à Bali, Indonésie, avait cette année pour but de tracer le chemin vers 2012, au-delà de Kyoto. Pendant deux semaines, du 3 au 14 décembre 2007, plus de 12 000 représentants des gouvernements, des organisations intergouvernementales et des ONG internationales associées aux milieux économiques, universitaires, écologiques et à la société civile ont convergé à Bali pour traiter d'une des questions les plus importantes de notre temps – le changement climatique.

La nécessité d'agir pour le bien des générations futures n'a jamais été plus claire ni plus urgente. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est co-lauréat du Prix Nobel de la Paix 2007. Il a souligné l'impact indubitable des activités de l'humanité sur le climat mondial en son Résumé à l'intention des décideurs, qui fait la synthèse de son Quatrième rapport d'évaluation. (voir http://www.ipcc.ch/).

Les résultats montrent que la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère est passée d'environ 280 ppm à l'ère préindustrielle, à 379 ppm en 2005. Cette concentration en 2005 dépasse de loin les variations naturelles sur les 650 000 dernières années (180 à 300 ppm).

Le rapport prédit que si les gaz à effet de serre (GES) continuent d'être émis à des niveaux égaux ou supérieurs aux niveaux actuels, le réchauffement se poursuivra et de nombreux changements, probablement bien plus importants que ceux observés au 20ème siècle, interviendront dans le système climatique mondial au cours du 21ème siècle.

Ayant mandat d'aborder ces enjeux, les réunions de Bali comprenaient la 13ème session de la Conférence des parties à la CCNUCC et de ses organes subsidiaires ainsi que la Réunion des parties au Protocole de Kyoto. De plus, tout un ensemble de manifestations et d'expositions en marge des réunions ont permis d'exposer des questions d'une haute pertinence pour la question du changement climatique mondial.

Un thème central a été de réaffirmer combien il est important pour l'industrie et les gouvernements de rechercher des solutions communes et de veiller à l'alignement des initiatives de nature volontaire sur les impératifs des États et de la société en général. La contribution fondamentale de l'ISO à de telles approches de nature volontaire a été soulignée à la fin de la première semaine par le Secrétaire général adjoint de l'ISO, Kevin McKinley, dans une session parallèle spéciale organisée par le World Business Council on Sustainable Development (WBCSD) et le World Resources Institute (WRI).

Le processus de l'ISO a été présenté comme un mécanisme efficace pour élaborer un consensus international entre pays et parties prenantes de la société civile, du monde économique et des autres intérêts – l'ouverture et la portée de l'ISO étant assurées par son réseau d'instituts nationaux de normalisation de 157 pays, ainsi que par ses liens avec plus de 600 organisations internationales et régionales, qui collaborent au programme technique réalisé par plus de 3000 organes techniques (comités, sous-comités et groupes de travail).

Les normes de l'ISO proposent des outils concrets pour traiter du changement climatique à quatre niveaux:

  1. Surveiller le changement climatique grâce à des normes techniques, à des normes pour les équipements de base et à des normes relatives à la mesure (par exemple travaux de l'ISO/TC 212 en géomatique, de l'ISO/TC 146/SC 5 en météorologie).
  2. Quantifier les émissions de GES et communiquer sur les impacts environnementaux, avec les normes de premier plan ISO 14064 (Parties 1, 2 et 3) et ISO 14065 sur la comptabilité et la vérification des GES et l'accréditation des organismes procédant à ces activités.
  3. Promouvoir les bonnes pratiques dans le management environnemental et la conception environnementale, par exemple en déployant plus largement l'engagement des organismes envers l'environnement par une application généralisée de la norme ISO 14001, qui définit les exigences pour les systèmes de management environnemental.
  4. Ouvrir des marchés pour les technologies de l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, notamment les programmes établis pour les technologies de l'hydrogène, de l'énergie nucléaire et de l'énergie éolienne, ainsi que les nouveaux travaux de normalisation sur les biocarburants solides et liquides et les propositions de normes sur l'amélioration de la gestion de l'énergie dans les organismes et entreprises.

En particulier, l'ISO, le WBCSD et le WRI ont souligné l'importance de leur récent Protocole d'accord (MoU), qui prévoit que les trois organisations coopéreront et s'attacheront à promouvoir les normes ISO 14064 et le Protocole des GES développé par le WRI et le WBCSD.

La seconde semaine, l'ISO a contribué à des débats concernant une nouvelle initiative, la Fondation pour le développement durable de la planète, qui est proposée pour financer et encourager le rôle des PME dans l'agenda du développement durable. Ses fondateurs chercheront à établir l'initiative à un niveau mondial et à renforcer une coopération plus formelle avec des acteurs essentiels comme l'ISO, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), le Pacte mondial des Nations Unies, l'Institut international du développement durable (IIDD) et le WBCSD.

Dans les derniers jours des réunions de Bali, l'ISO a présenté une contribution à la manifestation parallèle organisée par l'International Emissions Trading Association (IETA) sur les marchés d'échange volontaire du carbone et l'impact de la nouvelle Norme volontaire sur le carbone (VCS). La VCS est une norme récente sur la compensation carbone au niveau mondial, qui incorpore utilement des principes essentiels des normes ISO 14064 et ISO 14065.

Élaborée en commun par l'IETA, The Climate Group et le WBCSD, la norme VCS apportera une assurance nouvelle et très attendue pour la certification des compensations volontaires, ciblée en particulier sur les organismes qui s'attachent à traiter du changement climatique en devenant «zéro carbone». Les concepteurs de la norme VCS estiment que les transactions annuelles sur les marchés d'échange volontaire du carbone pourraient atteindre USD 4 milliards dans les cinq années à venir et que la norme jouera un rôle important dans cette croissance future.

Lien

Par FrogeTech - Publié dans : ECO CONCEPTION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 19:07

Document réalisé par le Dr Nathalie DELAUNAY (Médecin du Travail)  AST du Bas-Rhin

Document.pdf

A – LA PRODUCTION ET L'UTILISATION DU STYRENE

B – LES PROPRIETES DU STYRENE
1) Les propriétés physiques
2) Les propriétés chimiques

C – LE METABOLISME DU STYRENE
1) Les voies d'absorption
2) La distribution et le stockage
3) Le métabolisme
4) L'élimination du styrène

D – LA TOXICITE DU STYRENE
1) Les expérimentations animales
2) La toxicologie humaine
3) La mutagenèse
4) La cancérogenèse
5) Embryotoxicité – tératogénicité

E – EVALUATION DES NIVEAUX D'EXPOSITION
1) La métrologie atmosphérique
2) La surveillance biologique

F - BIBLIOGRAPHIE

Par FrogeTech - Publié dans : ECO CONCEPTION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés