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L'examen au microscope de l'acier au carbone révèle ce qui suit:
1/ à l'état naturel (froid), le carbone existe dans le métal sous forme de mélange (ferrite, perlite, cémentite), il forme avec le fer demeuré libre un mélange non homogène.
2/ à haute température (»900°), le carbone qui existait à l'état de mélange se dissout uniformément dans la masse (austénite). L'acier est alors parfaitement homogène.
Remarques: Ce changement d'état se fait pour chaque acier à une température bien déterminée appelée point de transformation ou point A3; à noter qu'à cette température le métal n'est plus magnétique.
Le point A3 qui correspond à 910°C pour le fer pur varie pour les aciers en fonction de leur % de carbone.
a/ de 0 à 0,8% de C, la T° de transformation s'abaisse quand la teneur en carbone croît, avec un minimum de 720°C pour 0,8%.
b/ au dessu de 0,8% et jusqu'à 2% la température de transformation se relève (1130°C pour 2%).
Le refroidissement peut alors se faire de deux façons.
lentement: Le carbone revient alors à l'état libre et le métal reprend son état primitif.
Rapidement: Le carbone reste dissous en partie dans la masse (cette structure s'appelle la martensite), le métal reste homogène; on dit qu'il est TREMPE.
EFFETS DE LA TREMPE
| AUGMENTATION |
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DIMINUTION |
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ACCIDENTS |
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| Dureté |
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Résilience |
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Déformation |
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| Allongement élastique |
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Allongement % | Pièces longues, minces | |||
| Limite élastique |
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Malléabilité |
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Tapures, criques | ||
| Résistance à la rupture |
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Décarburation | ||
De hariki Sujet: criques transversales
Bonjour je cherche des informations sur les criques tranversales. défaut
et remède
Pendant la solidification de l'alliage, on observe un phénomène de contraction, ou retrait. Ce retrait peut engendrer des tensions dans la pièce de fonderie, soit du fait des différences d'épaisseurs entraînant des différence de température et de contraction, soit à cause des formes de la pièce ou du moule. Ces tensions se manifestent sous forme de criques, notamment aux angles vifs où s'exerce l'effet d'entaille et fragilisent la pièce, pouvant entraîner sa rupture.
Les criques se produisent à chaud, à un moment où le métal cesse d'être plastique et n'a pas encore atteint sa résistance normale. Il est avantageux de rechercher une certaine élasticité de la pièce pour éviter les efforts directs et localisés de retrait.
La pièce mince ne peut se faire son retrait du fait de la masse du moule entre ses branches. Tous les efforts de retraits se concentrent sur une partie étroite et de faible longueur : il en résulte des criques
Afin d'obtenir des pièces homogènes, sans crique ou retassure, il nécessaire d'observer quelques règles essentielles. D'autre part, pour des raisons techniques et économiques, il est conseillé de consulter un spécialiste avant d'effectuer le tracé définitif de la pièce.
règle 1 : Les pièces doivent présenter une épaisseur aussi uniforme que possible. On évitera les angles vifs en les remplaçant par des congés de raccordement.
Un raccordement en L à angle vif pose à la fois la question de la surépaisseur diagonale et celle du point chaud créé dans le moule sur l'arête intérieure. La diffusion de la chaleur du métal vers le moule est élevée vers l'extérieur et plus limitée au contraire vers l'intérieur où se produisent criques et retassures
règle 2 : Si on ne peut pas éviter les différences d'épaisseurs, celles-ci doivent se faire aussi régulièrement que possible. L'accroissement de masse est sensiblement proportionnel au rapport des surfaces des cercles inscrits. En général, on s'efforcera de na pas dépasser un accroissement de 60% sur 10 mm
règle 3 : Eviter le raccordement en croix des épaisseurs ou creuser afin d'éliminer une masse de matière au centre du croisement.
règle 4 : Eviter la déformation des grandes surfaces planes en les renforçant par des nervures. L'épaisseur e1 d'une nervure (RIB) peut être sensiblement égale à 0,8 fois l'épaisseur de la surface plane.
règle 5 : Choisire d'assurer la rigidité et la résistance d'une pièce par l'emploi de nervures plutôt que par des sections importantes. (Règles de la plasturgie équivalentes)
règle 6 : Les formes en caisson résistent bien aux efforts de torsion. Les formes nervurées résistent bien aux efforts de compression
règle 7 : Chaque fois que cela est possible, remplacer les bossages par des usinages locaux. Afin de faciliter la fabrication des moules et de réduire le prix de revient des pièces, on reporte les bossages :
A l'intérieur pour les pièces moulées en sable
A l'extérieur pour les pièces moulées en coquille
règle 8 : Lors de la conception d'une pièce, il faut tenir compte du sens de démoulage du modèle ou de la pièce.
règle 9 : Veiller à ce que les ouvertures permettent une bonne évacuation des gaz et assurent une résistance mécanique suffisante aux noyaux (un noyau doit en général être maintenu à ses deux extrêmités)
règle 10 : Eviter les formes peu élastiques au moment du retrait de solidification
règle 11 : Certaines pièces impossibles à mouler (ou présentant trop de difficultés) peuvent être obtenues en les décomposant en éléments simples que l'on assemble ensuite par vis ou par soudure (si le matériau est facilement soudable)
2/ Dispositif pour détecter les fentes (une crique) longitudinales sur des galettes en acier : [hyperlien]
"La présente invention permet d'atteindre ces objectifs et a pour objet un dispositif de détection des criques longitudinales sur des brames, notamment sur des brames d'acier, sortant d'une coulée continue, au moyen de sondes de mesure à courants de Foucault alimentées en tension alternative et de moyens pour détecter des variations de ladite tension indiquant la présence d'une crique, comportant de chaque côté des faces principales de la brame, une unité de détection de criques portant chacune une sonde de mesure qui est animée d'un mouvement alternatif transversal par rapport au sens de défilement de la brame, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, des moyens de maintien de la sonde de mesure de chaque unité de détection à une distance constante par rapport à la face principale correspondante de la brame."
04-03-2008 12:53
De BOUHAMLA Sujet: Evolution cabures
je souhaite avoir des données sur les carbures, telles celle données par les fiches ICSD.ceci dans le but d'effectuer un dépouillement de spectres X selon la méthode de Rietveld. Salutations
K.Bouhamla
voici ce que j'ai trouvé :
" Afin de contribuer à combler cette lacune, nous présentons ici une approche associant à la fois la simulation numérique et les mesures expérimentales pour établir une loi de la cinétique de dépôt. L'élaboration du dépôt de carbure de silicium a été réalisée à partir du mélange Si(CH3)4/H2
Dans le réacteur tubulaire à axe vertical Le substrat en graphite (diamètre 16 mm, hauteur 8 mm) est suspendu par un fil de molybdène au fléau d'une microbalance reliée à un enregistreur pour suivre l'évolution de la masse de l'échantillon en fonction du temps. Nous avons étudié l'influence de la température, de la pression totale et de la pression partielle de TMS sur la vitesse de dépôt. Nous avons suggéré un modèle cinétique de la réaction utilisant le concept du coefficient e collage."